Valérie Ouellet

Chercheure post-doctorale à Pêches et Océans


Depuis janvier 2014, je suis chercheure postdoctorale à Pêches et Océans Canada, en Ontario. Depuis mon tout jeune âge, j’étais passionnée par la nature en général, ce qui m’a fait souvent changer d’idée quant à ma carrière future (archéologie, vulcanologie, biologie des mammifères, phycologie, etc.). Après mes études collégiales, j’ai fait un baccalauréat en sciences biologiques spécialisé en écologie et environnement. Au cours de mes premières années universitaires, j’aimais vraiment mon domaine d’étude, mais j’avais quand même toujours l’impression qu’il me manquait quelque chose. Donc, avant de m’inscrire à la maîtrise, j’ai choisi de faire un DESS en gestion des habitats fauniques; sans trop savoir où cela allait me mener. Cette année-là a été charnière pour moi, car elle m’a permis de découvrir un centre de recherche multidisciplinaire, l’INRS. C’est à ce centre de recherche que j’ai choisi de faire ma maîtrise et j’y suis restée pour le doctorat. Je suis une personne très curieuse, je n’aime pas la routine, j’aime les défis et explorer de nouveaux domaines. Être une biologiste dans un domaine (écohydraulique) qui combine également beaucoup d’ingénierie m’offre ce dont j’ai besoin pour garder mon travail intéressant. Pour étudier dans ce domaine, il faut avoir une grande curiosité, non seulement pour son champ d’intérêt (p. ex.: la biologie), mais aussi pour les autres domaines connexes (p. ex.: les statistiques, l’ingénierie, la géomorphologie, la climatologie). J’ai en quelque sorte ainsi trouvé comment combler ce qui me manquait lorsque j’étudiais au baccalauréat.

Aussi, je suis impliquée auprès de différents organismes (p. ex.: coopération internationale, traduction et diffusion d’un programme d’éducation sur l’eau, implication en politique et pour les femmes en sciences). J’ai également ma propre entreprise de services-conseils sur les écosystèmes aquatiques. Certains ont osé me dire que si j’avais des intérêts aussi diversifiés, ce devait être parce que je n’avais pas encore trouvé exactement le bon domaine pour moi et que si j’étais complètement satisfaite de mon choix, je ne chercherais pas ailleurs. Je n’y crois pas! Je pense que j’ai simplement le goût de joindre plusieurs passions. Peut-être que j’applique l’expression « on a juste une vie à vivre » un peu intensément? Peu importe, je crois qu’il ne faut pas avoir peur de tracer son propre chemin lorsque celui qui existe ne nous convient pas parfaitement, même si cela ne correspond pas nécessairement au « parcours classique ».

Pour la suite, j’ai entrepris un postdoctorat parce que j’aimerais continuer à travailler dans ce domaine à titre de professeure-chercheure dans une université. J’adore mon domaine de recherche puisqu’il permet, à travers des modèles, de reconstituer des événements passés, de simuler le présent et d’essayer de représenter le futur. Cela nous permet de mieux comprendre certaines composantes de l’écosystème, de comprendre les impacts de certains facteurs comme les changements climatiques et de mieux gérer certaines ressources. Bref, ce domaine est complexe, varié et très dynamique. C’est pourquoi il me convient parfaitement!


Profil mis en ligne: 02-12-2014

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s