Alexia Corcoran

Étudiante au baccalauréat en génie physique à l’Université Laval

J’ai toujours aimé les mathématiques et la physique. Dès le primaire, j’avais un intérêt marqué pour la résolution de problèmes. Je voyais les défis et les difficultés comme des opportunités pour me dépasser. Au cégep, j’ai participé au séJOUR découverte en physique à l’Université de Montréal. Au cours de cette semaine d’activités reliées à la physique, j’ai confirmé mon intérêt pour ce domaine et j’ai découvert des aspects de cette science que je ne connaissais pas encore. Je me suis donc inscrite au baccalauréat en génie physique à l’Université Laval, puisque ce programme est à la fois axé sur la physique théorique et sur le génie.

Dès mon jeune âge, j’ai pris goût à voyager. Mon père étant importateur de meubles de l’Asie, il nous trimballait, ma sœur et moi, en Thaïlande lorsque les congés scolaires le permettaient. Ces voyages m’ont dotée d’une très grande ouverture d’esprit et d’une débrouillardise hors pair. C’est ainsi que mon entrée à l’université dans un domaine typiquement masculin ne m’a pas fait peur. J’avais assez confiance en moi pour savoir que je réussirais à tracer mon chemin au travers des blagues masculines et des façons de penser différentes des miennes. À l’aube de ma dernière année en génie physique, je constate que ce fut en effet le cas. Les filles et les garçons ne réfléchissent pas de la même façon, mais il est essentiel de travailler ensemble, car là où les étudiants ont des faiblesses, souvent les étudiantes ont leurs forces, et vice versa. Grâce à mes études à l’université, j’ai découvert un domaine qui me passionne et j’ai appris les côtés positifs de travailler au sein d’équipes masculines.

Les voyages que j’ai effectués outre-mer ont également fait naître en moi la passion des avions. Même si je comprends maintenant les principes qui gouvernent le vol d’un avion, je reste fascinée lorsque j’en vois un traversant le ciel. J’ai donc choisi la concentration aéronautique et aérospatiale du baccalauréat en génie physique. Après mes études de premier cycle, j’envisage de faire une maîtrise en génie aérospatial à l’École Polytechnique de Montréal. Cette maîtrise me permettra d’approfondir un sujet de l’aéronautique et ainsi d’obtenir une spécialité. Pour l’instant, j’ai un intérêt pour le domaine des structures et matériaux d’avions et le domaine de l’aérodynamique. Je choisirai donc un de ces deux secteurs pour la maîtrise. Par après, j’envisage de travailler comme ingénieure aéronautique dans une entreprise privée ou publique. J’aimerais également, au cours de ma vie, participer à une mission humanitaire en tant qu’ingénieure. En effet, je veux mettre à profit mes compétences afin d’aider un pays ou une ville dans le besoin.

Enfin, si j’avais à donner des conseils à d’autres étudiantes, je leur dirais que lorsqu’on choisit d’étudier dans un domaine typiquement masculin, il ne faut surtout pas avoir peur de prendre sa place. Je crois qu’une des qualités requises pour réussir dans ces domaines est la confiance en soi. Les filles qui choisissent d’étudier dans un domaine qui les passionne, même s’il est typiquement masculin, doivent être fières de ce choix.

 


Profil mis en ligne: 30-05-2014

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